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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 18:29




Trop souvent, dans le climat délétère qui sévit actuellement, on constate que ce qui domine, c'est la recherche d'exposition minimum : pas de prise de risque, pas d'initiative, jusqu'au moment où les choses se gâtent vraiment parce que quelqu'un a « pété un plomb ».


C'est cette « crise d'envie », liée à la Crise tout court, qui conduit  beaucoup de salariés à baisser les bras.

Tout cela s'explique, mais tout le monde en souffre : ceux qui, dirigeants ou pas, ont l'esprit d'entreprendre, car leurs projets n'avancent pas, ou pas assez vite. Le reste du personnel, car ce repli sur soi conduit à une véritable embolie du système, rien n'avance, les tensions génèrent un stress négatif et le risque d'un cercle vicieux s'installe.




Comment remettre l'envie en route ?

Pour remédier à ces situations de plus en plus fréquentes, j'ai développé avec le petit groupe de consultants expérimentés qui m'entoure, une méthode complète qui s'appuie sur la dynamique des groupes et sur l'exploitation des savoirs et meilleures pratiques des entreprises pour introduire un changement profond, mobilisateur et durable.

Elle permet de réintroduire l'envie dans tous les rouages, chez tous les acteurs .

 modalités : un changement réussi, cela se programme et se conduit

 

  • diagnostic de la situation actuelle, pour savoir d'où l'on part
  • atelier d'analyse objective des problèmes et de vision des solutions, pour libérer l'envie de changer
  • construction d'un plan d'action, assorti d'engagements individuels concrets à court terme
  • accompagnement en mode coaching des équipes pour construire et s'approprier les nouveaux modes de travail, les nouveaux flux de communication
  • suivi dans le temps pour consolider les changements.

Tout ceci, dans le cadre d'un programme spécialement construit pour vous, avec vous et vos équipes, pour répondre à vos attentes spécifiques.

Consultez-nous, nous vous vous proposerons l'intervention qui vous permettra de remettre - durablement et pour un coût modique - de l'envie dans votre entreprise.

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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 14:22

Et voilà, encore un arrêt de travail ! Mais qu'ont-ils donc tous à souffrir de lombalgies ? Ces douleurs de dos sont elles physiologiques ou somatiques ? Et puis, ces mots de tête, dont certains se plaignent. Pourtant nous avons fait analyser l'air dans les ateliers et les bureaux - rien à signaler - dit le rapport d'expert.

 

Pression interne ou externe ?

La pression externe, peut-être ? Non, pas la pression atmosphérique, celle de la vie, le stress induit par notre mode de vie. La perte de pouvoir d'achat. Réelle ? Oui parce que réellement ressentie, mais certainement artificiellement crée par de nouveaux besoins : téléphone, I-pod, GPS et climatisation dans l'automobile, vacances, ordinateurs et jeux vidéos, écrans plats, .... Mais comment donc pouvait-on vivre avant tout cela ? Et lorsque l'on tente de résister, c'est la pression des enfants et du conjoint qui nous rappelle à l'ordre, eux-mêmes pressés par leur environnement. On se demande parfois si l'on n'est pas des 'ratés' de la société pour ne pas réussir à mieux subvenir aux 'besoins' de la famille. Et j'allais oublier, il y a le petit dernier à conduire à la crèche sur le chemin du travail, depuis que sa mère travaille pour payer les vêtements de marque sans lesquels nos chérubins auront l'air de pauvres malheureux à l'école.

C'est donc clair, le mal vient de l'extérieur, c'est la cause de cette épidémie : la perversité du marketing qui crée de faux besoins. Le stress de la vie qui vient ronger les capacités de nos employés et même de nos cadres.  Mettons donc en place des groupes de parole pour les plus stressés, installons des crèches d'entreprise ou inter-entreprises, un pressing, une laverie, la maintenance des voitures des employés sur le parking ... en un mot, facilitons la consommation. Mais n'est-ce pas contradictoire en ces temps de retour à l'écologie ? Ne sommes nous pas en train de dire à nos employés qu'il faut consommer moins - moins de tabac, moins d'alcool, moins de vitesse, moins de carburant, moins d'électricité, moins de papier, ... mais, plus de nos produits ou de nos services !

 

Mais Franck Ledur (il porte bien son nom celui-là), comment peut-il craquer ? Célibataire, il a un bel appartement hérité de son oncle, un joli coupé sport qui lui permet de ramasser les conquêtes 'amoureuses' à la pelle. Bien sûr, il est sous les ordres de Richard Doublon, un vieux de la vieille qui n'a jamais tords, on le surnomme « J'veux pas l'savoir ». Toujours à exiger l'impossible et à donner deux ordres contradictoires à dix minutes d'intervalle. On a bien tenté un coaching individuel il y a deux ans, pense Éric Lecoule, le Directeur des ressources humaines. Six mois après, il avait repris ses habitudes d'antan - chassez le naturel, il revient au galop !

Après tout, ce n'est pas toujours vrai, Michel Hange, le responsable sécurité et environnement a bien changé son comportement, lui ! Il est vrai qu'au moment de son coaching individuel, l'organisation a été modifiée. Il a été rattaché au Directeur de l'usine et il n'est plus en charge des travaux neufs. Richard Doublon, pour sa part est mesuré principalement sur la productivité de son personnel et sur les dépenses de son département. Et puis, il y a la pression des délais, les clients veulent tout, tout-de-suite. Il faut être exigeants envers les services amont, si l'on veut y parvenir. Ainsi, sous cette double pression du coût et du temps, chacun transfert un travail bâclé « ni fait, ni à faire ». On le reçoit ainsi de l'amont et on le transfert ainsi vers l'aval.

 

Double langage ?

« Les hommes sont la source de la créativité et de la qualité dans l'entreprise » stipulent les valeurs de l'entreprise affichées dans le hall ... et on mesure la créativité !

« Le travail en équipes est une richesse première » dit en couverture le document de communication aux actionnaires ... et on ne mesure pas l'activité des groupes d'amélioration au sein des « unités autonomes ».

Pire encore, se dit Éric Lecoule, les entretiens individuels de progrès ne couvrent pas cet aspect. Il faut que je change cela, c'est dans ma responsabilité. Dès que j'aurai un moment pour m'échapper des urgences de la gestion au quotidien des maladies, des embauches, des départs et de toutes les obligations administratives.

Et puis, il y a ce sentiment d'injustice que ressentent ceux de la production. Ils rament pour servir les clients alors que les commerciaux qui ont vendus 30 % de plus que leurs prévisions touchent des primes. Personne n'est dupe, les prévisions sont sous-évaluées pour satisfaire la bourse par des surprises positives et inciter les vendeurs par des primes plutôt que des salaires élevés qui créeraient des tensions internes ... qui finalement sont bien là !

Euréka, s'écrit intérieurement Éric, je le tiens le motif de cet absentéisme, de ces maladies, le coupable ne peut plus être bien loin. Cette tension, ce stress, viennent d'un manque de clarté dans les objectifs, d'un manque de reconnaissance du travail accompli. C'est ce double langage dont nous ne sommes plus conscients ! C'est le message que voulaient me faire passer Cristina, Pierre, Gilles et Philippe lors de ce dîner débat sur le stress. Qu'ont-ils donc écrit ?

 

L'organisation « perverse narcissique »

Les mesures de résultat dans un grand nombre d'entreprises sont des éléments d'un message paradoxal. Cela constitue une véritable communication perverse envers les employés. Ils ne peuvent en effet échapper à la critique, la réussite est impossible : On organise l'entreprise suivant des processus orientés client et on mesure les performances suivant des découpages fonctionnels.

Dans un conformisme de bon aloi, ceux qui sont en mesure de parler et en particulier les membres du Comité de Direction, les actionnaires et les représentants syndicaux, institutionnalisent cette perversité. Il faut s'organiser pour servir le client d'une part - il faut mesurer la productivité de chacun pour la survie de l'entreprise dans un marché financier ouvert. On voit ainsi se mettre en place une véritable culture de maltraitance, de harcèlement moral des travailleurs, d'auto-harcèlement même !

Le dialogue ne peut s'établir avec les victimes par l'existence même du paradoxe. L'objectif du manager intermédiaire étant le résultat de mesures partielles et paradoxales ... c'est un système en parfaire homéostasie par construction. Il ne s'intéresse qu'à sa propre propagation, « pour le bien de l'entreprise » vous diront tous ceux qui le pratiquent au quotidien. Pensée moutonnière, ou vérité profonde et démontrée.

 

Stress et cholestérol

Et s'il y avait un bon et un mauvais stress ? Et s'il était possible de changer l'équilibre ? Après tout un vieux comédien qui n'a plus le trac en entrant en scène n'est plus qu'un cabot. Et un sportif de haut niveau qui ne cherche plus à vaincre ses concurrents ne gagnera jamais plus aucune course. Un certain stress peut donc être positif. Comment atteindre cet équilibre magique qui va libérer le potentiel de votre entreprise en nettoyant les canaux de communication du cholestérol lié au mauvais stress ? Existe-t-il des statines pour l'entreprise ?

Heureusement non ! En effet, rien ne vaut une médecine douce, plutôt que de traiter les conséquences, éliminons les causes, travaillons sur le système. Mettons en harmonie la vision, la stratégie et les mesures. Intégrons les organisations, facilitons les relations horizontales, dans le sens des processus. Apprenons à véritablement travailler en groupe, éliminons l'effet Janis qui conduit à des consensus mous pour faire apparaître de véritables choix acceptés. Ainsi, plus besoin de statines ... plus besoin de traiter le stress individuel.

 

Mais comment y parvenir, le mal est tellement ancré dans l'entreprise, profond, diffus ? Comment éliminer toutes ces causes, et puis où sont les causes profondes ? Et si au lieu de s'occuper des problèmes on s'occupait des solutions ? Qu'adviendrait-il des problèmes si une nouvelle façon d'être et de faire se mettait en place dans l'entreprise ?

... Ils se dissoudraient purement et simplement, comme des chimères qu'ils sont, après tout !

 

Appelez-nous, nous vous présenterons des solutions efficaces avant que les artères de l'entreprise ne craquent !

 

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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 14:19

Depuis le temps que vous traîniez vos vieux problèmes ils sont devenus des membres de la famille. De temps en temps ils se réveillent, comme une vielle douleur un jour de brouillard. Alors dans une poussée de fièvre, vous vous évertuez à vouloir résoudre ces problèmes pour ne plus avoir mal.

Peine perdue, temps perdu, une fois le problème du jour résolu, celui de la veille reviendra, puis celui de l’avant-veille, et ainsi de suite ….

 

 

Vous n'arrivez pas à les résoudre ?

 

Alors que faire ? Prendre le taureau par les cornes : le problème à bras le corps, et l'envoyer voir ailleurs s'il fait plus beau ? J'ai tant vu de ces entreprises où la carrière de chacun est liée à sa capacité à transférer les problèmes dans le service du voisin ... qui lorsqu'il aura été remercié puis remplacé par un plus malin, ou simplement moins droit, que lui saura bien renvoyer l'ascenseur. Déménager les problèmes ne les a jamais résolus.

Acheter un nouveau progiciel intégré ? Les vendeurs nous promettent monts et merveilles, il résoudra tous les problèmes spécifiques de l'entreprise, il remplacera la faiblesse de délégation et le manque de rigueur par des menus propres à chacun, des 'workflows' contraignants, il n'y aura plus d'erreurs possibles ! Mais comme le dit l'un de mes associés et amis : cela ressemble à du béton à prise rapide, et de quoi aurons-nous l'air, demain, avec un outil figé sur notre organisation d'hier ?

Comme me l'a dit un jour (de grande créativité ?) un cadre dirigeant, depuis devenu un ami : « Le problème c'est que notre personnel n'a pas le niveau » ... Je lui fis simplement fait remarquer le processus d'embauche de l'entreprise, qui donnait ce résultat désastreux, lui avait également été appliqué. Il mit alors en doute sa propre affirmation. Changer le personnel en espérant que cela changera la culture de l'entreprise est un leurre.

 

Culture d'entreprise ! Cela existe-t-il ?

La réponse est claire : oui, oui, oui, trois fois oui ! Le problème de cette culture c'est qu'elle n'est souvent pas maîtrisée, voulue. Elle se construit par défaut, sans cadre, sur les valeurs des moins disants ...

Diviser pour régner, comme savent le faire ces managers qui exportent les problèmes dans les autres services de l'entreprise construit une facette de la culture. La somme des optima passe pour l'optimum global. La concurrence est à l'intérieur, qu'importent l'utilisateur final et ses besoins. C'est la culture du résultat rapide et visible, la culture de la surface et de la terre brûlée.

Les outils résolvent les problèmes par l'automation, et l'homme dans tout cela, ses responsabilités qui lui permettent de se valoriser, de se motiver. Car la motivation est intransitive quand elle s'applique à l'être : on se motive. Elle n'est transitive qu'en justice où l'on motive une décision. Et puis, avez-vous déjà vu un outil se remettre en cause et évoluer de lui-même ? C'est la culture de l'irresponsabilité qui s'installe ... par le haut, puisque c'est là que la décision d'achat fut prise.

Notre personnel n'est pas au niveau, il ne sait pas faire, il ne prend pas les responsabilités que l'on aimerait qu'il prît. Mais lui avons-nous seulement correctement confié ? Ne sommes nous pas coupables dans une certaine mesure ? C'est la culture de la déresponsabilisation, ce n'est pas ma faute, vous comprenez ....

Cette culture par défaut c'est comme une ligne pointillée qui fixe les limites à ne pas dépasser. Le grand jeu consiste à passer entre les trous laissés par les pointillés. Ne vaudrait-il pas mieux fixer une étoile, un idéal, une éthique, vers laquelle tous tendraient ?

 

Oui mais ...

Je vous entends bien, mais nous avons déjà investi dans des formations, aux outils, l'intégrateur du progiciel a formé notre personnel à l'utilisation de tous les modules. Et puis, l'an dernier encore, tout le management intermédiaire a suivi une formation à la délégation et au management. Il y a à peine deux ans nous avons construit des balanced-scorecards, ce sont les mesures de résultat de la Direction Générale qui sont déployées jusqu'au plus bas. Nous avons fait imprimer des posters avec les valeurs de l'entreprise. Que voulez-vous que nous fassions de plus, si cela ne suffit pas à résoudre les problèmes, ... ? Faudrait-il répéter ces programmes tous les six mois ? Mais si nous faisons cela nous restera-t-il encore du temps pour produire ? Les actionnaires attendent de nous du rendement, pas seulement des promesses de lendemains radieux !

 

Quand moins fait plus !

Et si tout cela ne règle pas vos problèmes, pourquoi en faire plus ? Ne faut-il pas alors poser son sac et réfléchir à faire autrement ?

La culture se construit en travaillant sur les hommes, plus exactement sur les collectivités.

Les problèmes ne se résolvent jamais, ils se masquent parfois.

Alors plutôt que de panser les problèmes d'hier, il faut construire les solutions de demain. Bien sûr, tout ce qui est du passé n'est pas à jeter, bien entendu les cicatrices du passé persisteront. A l'opposé, quel enthousiasme, quelle énergie va se libérer si l'on est capable de réunir toute l'entreprise dans un projet résolument orienté vers le futur, qui donne du sens, qui valorise chacun. La culture d'entreprise va naître - prendre ensemble - fille de l'ensemble, avec l'avenir devant-elle.

 

Un autre regard, et un autre savoir ...

Chez « Crise d'envie », il y a longtemps que nous revendiquons un autre regard sur votre entreprise. Nous revendiquons également un autre savoir ou plutôt un savoir en plus.

Ce savoir si particulier c'est celui de la mobilisation des équipes. Comme le calcul des matériaux, la maîtrise des réactions chimiques, celle des cultures biologiques ou de l'écriture de programmes informatiques, il requiert une technique, une maîtrise de la technique, une capacité d'analyse des besoins et d'ingénierie du changement.

Alors si vous êtes fatigués de dépenser dans de la technologie dure, appelez-nous, nous vous montrerons comment avec dix fois moins vous pouvez faire dix fois plus ... Vous découvrirez que les problèmes ne sont que des chimères qui vous font courir à votre perte.

 

 

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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 14:18

Dans les équipes, même les boute-en-train hésitent, l'atmosphère est morose, les collines deviennent des montagnes, l'esprit d'équipe  s'essouffle.


Surpris ? Il n'y a pas vraiment de quoi.

A l'« absence de sens » qui sévissait depuis quelques années, s'ajoute désormais la crainte du lendemain : pour soi-même, pour les proches, pour tout.


C'est une situation à laquelle dirigeants et responsables dans les entreprises sont de plus en plus confrontés : « on n'avance pas, « ils »  sont  inefficaces et démotivés ... ».


C'est le symptôme d'une véritable « crise d'envie », qui conduit à se rétrécir, se replier sur soi-même, et ne plus rien tenter.


Pourtant, chacun le sait, crise est voisine d'opportunité. Les chinois font voisiner les idéogrammes Wei et Ji pour cette raison : de la difficulté peuvent naître de nouvelles idées, de nouvelles énergies, de nouvelles performances.

Le « partage de pratiques » figure au tout premier rang des moyens d'en sortir.


Cette approche de coaching des groupes permet de remettre en mouvement les personnes et les organisations.

Elle développe la capacité  à se remettre en question de façon positive en se projetant vers le futur, elle fait tomber les barrières, suscite des prises de conscience, fait partager les solutions, met en commun une nouvelle culture du changement. Dans le même temps elle fait émerger les facteurs de tension et de stress pour les orienter de façon plus positive.


Les participants, avec l'aide du coach, prennent conscience de nouvelles opportunités à saisir ou à créer. Ils vont découvrir tout ce qu'ils savaient déjà et qu'ils avaient oublié, seuls chacun face à ses préoccupations. Ils vont se prendre au jeu de l'échange et de la découverte, partager le plaisir de progresser, se définir de nouveaux enjeux, retrouver implication et envie. Les décisions se profilent, l'énergie revient dans l'action !


C'est efficace parce que la méthode dé-range littéralement : elle bouscule les idées reçues (« on ne peut pas, ça ne marche pas, personne n'y peut rien... ») et éclaire les zones d'ombre où personne n'allait chercher de réponse.


C'est efficace parce que le fait de trouver des solutions, pour soi et pour les autres, donne la pêche. Parce que le fait de construire ensemble, crée un sentiment d'appartenance. Parce que ce travail re-définit les relations interpersonnelles, et attribue des rôles selon les besoins du groupe et des personnes.

Il donne à chacun la chance de (re)devenir un héros.


Les équipes sont capables du meilleur. À leurs chefs de leur procurer, par cette approche rapide et pour un coût modéré, l'occasion de devenir plus efficaces. Les gains qui en résulteront seront considérables.

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Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /2009 15:49


Entreprendre est un bien beau mot, mais il semble bien oublié dans nos entreprises. La jeunesse cherche un salaire, et pour ce qui est de se réaliser, va voir en dehors de l'entreprise. Quant aux plus âgés, face au chômage des séniors, aux délocalisations massives, ils pensent plus à se protéger qu'à s'exposer.

Les évolutions de ces dernières années, guidées par la libéralisation des marchés, médiatisées avec le modèle des multinationales, ont créé un climat délétère. Les véritables entrepreneurs en souffrent, qu'ils soient indépendants ou non. Leurs projets n'aboutissent pas aussi vite et aussi bien qu'ils le souhaiteraient. Le personnel en souffre également, ce repli sur soi conduit à une véritable embolie du système. Nul ne peut plus réaliser ce qu'il est sensé faire, le système est paralysant, le stress s'installe.

Plus que des paroles incantatoires, il faut un véritable processus pour ramener le système entreprise à sa véritable valeur : ENTREPRENDRE.

C'est pour cette raison que nous avons développé une solution complète. Elle s'appuie sur la dynamique des groupes et sur les meilleures pratiques des entreprises pour apporter un changement profond et cohérent. Elle couvre l'entreprise de la stratégie à l'exécution au quotidien. Elle prend en compte tous les acteurs de l'entreprise.

 

Un succès bien programmé

Une expertise de la situation actuelle.

Un atelier d'objectivation des problèmes et de vision des solutions. Un événement qui va libérer l'envie de changer.

La construction d'un plan d'actions.

Un accompagnement en mode coaching des équipes pour construire les nouveaux modes de travail.

Un suivi mensuel pour consolider les changements.


Ce que gagnera l'entreprise

Une plus grande compétitivité :

Des hommes qui travaillent ensemble.

Une dynamique du changement.

Une réduction du niveau de stress.

Un personnel motivé et orienté client.

Une prise en charge objective et efficace des risques psychosociaux.


Ce que vous apprendrez

Manager n'est pas une activité purement technique. Piloter l'entreprise vers le succès l'est encore moins. Il faut savoir faire travailler les hommes ensemble.
À notre époque, ce n'est plus aussi simple que pour la construction des pyramides. C'est pourquoi vous apprendrez :

L'orientation solution.

Le processus de deuil.

La construction et la conduite des équipes à haute performance.

Les styles de management et la délégation.

La conduite de réunions.

Le management de projet et la gestion du temps.

Les processus de créativité.

La gestion des conflits et des négociations....

Ce savoir permettra à l'ensemble de la hiérarchie de dépasser son savoir technique pour véritablement piloter vers le futur. Il permettra aux exécutants de travailler sereinement, efficacement. Il évitera de créer des situations perverses où les intérêts des uns sont contradictoires avec les intérêts des autres.


Programme

Nous réalisons une mesure du stress et de ses origines dans votre entreprise. Cette mesure peut être superficielle ou plus approfondie. Pour cela nous sommes licenciés WOCCQ, un organisme européen spécialisé dans cette mesure et fournissant une base de référence permettant d'étalonner votre entreprise.

Nous conduisons un atelier de deux jours pour permettre au management intermédiaire et au Comité de Direction de partager leur analyse des véritables problèmes racines. Ce partage est réalisé sans polémique. Puis nous orientons les acteurs vers les solutions : comment faire gagner l'entreprise demain ? Enfin, nous aidons l'entreprise à définir son plan d'actions à haut niveau.

Nous vous proposons alors un plan d'actions ciblé sur la résolution de vos problèmes. Nous fixons ensemble les objectifs à atteindre et le budget nécessaire à la conduite du changement.

En fonction de la situation de votre entreprise, nous construisons des groupes d'action centrés sur les problèmes à résoudre et les processus comportementaux à renforcer.

Les problèmes à résoudre sont principalement : le déploiement stratégique, la maîtrise des projets transverses, l'évaluation et la maîtrise des charges de travail, la qualité des données et des informations, ... Nous apportons alors un support dans ces domaines en transférant du savoir et en coachant les équipes pour les aider à dessiner des processus robustes et adaptés.

Les processus comportementaux sont principalement : l'orientation solution,  le processus de deuil, la construction et la conduite des équipes à haute performance, les styles de management, la délégation, la conduite de réunions, le management de projet, la gestion du temps, le processus de créativité, la gestion des conflits et des négociations, ... Nous apportons alors un support dans ces domaines en coachant les équipes et les hommes pour les aider à acquérir des pratiques efficaces.

Nous suivons l'avancement à un rythme mensuel pour accompagner la progression par rapport au plan d'actions que nous avons fixé ensemble. Nous vous évitons ainsi de perdre du temps sur des points inutiles et de faire l'impasse sur des points cruciaux. Nous vous aidons à rester centrés sur les bénéfices de l'action.

Vous pouvez rapidement constater la réduction des tensions dans l'entreprise. Nous réalisons alors une seconde mesure du stress et de ses origines pour valider les résultats et orienter les prochaines actions. Actions que l'entreprise doit être en mesure d'accomplir avec un accompagnement beaucoup plus léger.

 

 

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